Un service chez vous, une adresse chez nous.
La passerelle publie sous votre domaine, en HTTPS, un service qui tourne sur votre machine — sans ouvrir le moindre port sur votre box. Une commande à lancer chez vous, le reste se règle dans la console.
Ouverture
Une commande, et c’est en ligne.
Le CLI s’installe sur votre serveur, et c’est lui qui appelle la plateforme : aucun port entrant à ouvrir, aucun secret à recopier.
Routage
Vous décidez ce qui sort.
Tout exposer sauf les chemins que vous listez, ou tout bloquer sauf eux. Une adresse exacte ou un préfixe : ce qui est public sort, l’administration reste chez vous.
Sûreté
La clé ne fait qu’une chose.
Elle n’ouvre que ce tunnel — ni shell, ni autre redirection — et se remplace en un clic si elle a fuité. Un en-tête tient au besoin les moteurs de recherche à l’écart.
Domaine et HTTPS
Votre nom, votre certificat.
Le domaine se rattache et le certificat s’obtient dès la création — une passerelle est en service avant même que le tunnel soit ouvert. Une adresse d’essai répond en attendant le DNS.
Confidentialité
On ne regarde pas passer votre trafic.
Ni les adresses demandées, ni les en-têtes, ni le contenu des requêtes : le seul journal d’une passerelle compte un horodatage et deux volumes d’octets, le temps d’une courbe de cinq minutes, puis s’efface.
Votre service est à une commande.
La passerelle se crée dans la console, le CLI s’installe sur votre serveur, et l’adresse d’essai répond avant même que votre domaine soit là.