Comment on s’en sert.
De la création du compte à la mise en ligne, dans l’ordre.
Commencer
De la création du compte au site visible en ligne.
Ouvrir un compte
L’écran de connexion propose « En créer un » lorsque la plateforme accepte les inscriptions ; sinon on entre par un lien d’invitation, ou par un compte ouvert pour vous par une organisation. Un compte neuf reçoit d’office son organisation personnelle et un « Projet principal ». Un seul compte porte autant de sites que vous voulez.
Créer un site
Sur « Vos projets », le bouton « Nouveau ». On y choisit « Composé dans l’éditeur » ou « Mes propres fichiers » — ce choix ne se change plus ensuite —, un nom, et un domaine qu’on peut laisser vide pour l’instant. L’organisation et le projet ne sont demandés que si vous en avez plusieurs.
Choisir un point de départ
Un site composé demande ensuite d’où il part : « Page blanche », ou l’un des onze modèles complets — artisan, restaurant, cabinet, photographe, association… « Créer et ouvrir » ouvre l’éditeur sur la page d’accueil. Un modèle ne se réapplique pas après coup : c’est un point de départ, pas un habillage.
Composer sans enregistrer
Il n’y a pas de bouton « Enregistrer » : le document part tout seul après une pause de frappe, et la barre passe de « modifications en attente… » à « enregistré ». ⌘Z annule, ⇧⌘Z refait, sur une cinquantaine de pas — le temps de la session.
Rattacher un domaine
« Publier » reste grisé tant que le site n’a pas de domaine. On le pose dans « Gestion » → « Général » → « Domaine principal », puis on crée chez son registrar l’enregistrement que l’onglet « Domaines » affiche. Publier n’attend pas la propagation : les deux avancent en parallèle.
Publier, puis regarder
« Publier » fabrique les pages, les dépose en ligne et rend l’adresse, cliquable. Une adresse d’essai devient disponible à la même occasion : interdite aux moteurs de recherche, elle donne quelque chose à montrer pendant que le domaine met ses heures à pointer. Chaque publication archive une version, restaurable depuis « Gestion » → « Versions ».
Composer avec l’éditeur
Ce que l’éditeur contient, et dans quel ordre s’en servir.
Ajouter un bloc
Le bouton « Ajouter » ouvre la bibliothèque à la place du rail gauche, en deux onglets : « Sections », des mises en page déjà réglées — barre de navigation, bandeau, trois formules, questions fréquentes, pied de page complet —, et « Éléments ». Un clic ajoute à la fin de la page ouverte ; glisser vise un endroit précis. Sous les éléments préréglés viennent les douze primitives : Conteneur, Texte, Image, Bouton, Menu déroulant, Ligne dépliable, Formulaire, Avant / après, Vidéo, Code libre, Liste d’articles, Carrousel.
Se repérer dans l’arbre
L’onglet « Contenu » du rail gauche montre la page entière, en-tête et pied de page communs compris. C’est le seul accès direct aux conteneurs qu’un clic ne peut pas viser, parce que leurs enfants les remplissent entièrement. La ligne sélectionnée porte « Monter » et « Descendre » : entre frères, il n’y a que deux directions. L’en-tête et le pied appartiennent au document et non aux pages — modifiés une fois, appliqués partout.
Régler dans l’inspecteur
Le rail droit a deux onglets. « Bloc » donne le contenu puis la présentation, chaque réglage affichant sa valeur ou « hérité » suivi de celle qu’il reprend ; la croix l’efface au lieu de l’écrire à vide. « Page » porte le titre, l’adresse, la description et l’image de partage, avec l’aperçu de ce que Google affichera.
Les trois paliers d’écran
Mobile, Tablette et Bureau, à partir de 0, 768 et 1200 pixels. Mobile s’applique à tous les écrans ; les deux autres ne font que le surcharger, et ce qu’on y laisse libre est hérité du palier précédent. Choisir un palier dans la barre revient à voir cet écran et à écrire dedans. Un quatrième calque, le survol, s’ajoute par-dessus tous les paliers.
Le thème du site
Le bouton « Thème » ouvre les réglages qui valent pour le site entier : sept couleurs nommées — Principale, Fond, Texte, Bordures… —, deux polices, la largeur du contenu et l’icône de l’onglet. Les couleurs sont des jetons, pas des teintes recopiées : en changer une repeint partout où elle est posée, sans rouvrir un seul bloc. Le catalogue de typographies est servi par la plateforme et jamais par un tiers, et accepte en plus vos propres fichiers woff2.
Placer au doigt
Saisir un bloc par son corps, dans un conteneur, transforme ce conteneur en toile libre : chaque enfant garde exactement la place qu’il occupait, et se déplace ensuite où l’on veut. Les coordonnées et la largeur s’écrivent en pourcentage, la hauteur de la toile en pixels — tout se relit et se corrige au chiffre près dans l’inspecteur. La toile ne vaut que pour le palier édité : posée sur Bureau, les mêmes blocs s’empilent encore sur téléphone. Pour faire changer un bloc de conteneur, on tire la poignée de sa barre, pas son corps.
Le connecteur MCP
Piloter la console depuis un assistant compatible MCP.
À quoi il sert
Un assistant compatible MCP — Claude, par exemple — compose vos pages, dépose vos images et publie vos sites à votre place. Il n’obtient aucun accès particulier : il agit avec votre compte, et ne voit donc que vos sites.
Le brancher dans un client
L’adresse à coller est dans « Mon compte » → « Appareils » → « Assistant IA ». Dans Claude : Réglages → Connecteurs → Ajouter un connecteur personnalisé, un nom libre, puis cette adresse. Laissez vides l’identifiant et le secret client OAuth des paramètres avancés — l’application s’enregistre elle-même, il n’y a aucune valeur à aller chercher.
Autoriser, puis retirer
À la validation, l’écran de connexion de la plateforme s’ouvre : votre mot de passe, et votre code à six chiffres si la double authentification est active. L’autorisation ouvre une session ordinaire, listée sous « Connecteur MCP » parmi vos appareils connectés — c’est là qu’on la referme.
Ce qu’il sait faire
Une trentaine d’outils. Composer : lire le plan d’un site, poser l’arbre d’une page, ajouter ou retoucher un bloc, régler le thème, déposer un média depuis une adresse, remplir les mentions légales. Exploiter : publier, rattacher un domaine, demander un certificat, lire les messages reçus et la fréquentation. Un guide du modèle de blocs et une invite « Construire un site » l’accompagnent, pour qu’il n’ait pas à deviner.
Les garde-fous du connecteur
Rien n’est enregistré qui ne passe la validation : un style mal nommé revient avec son motif au lieu d’être rangé sans effet. Le document est relu et réécrit à chaque appel, donc rien à resynchroniser si l’éditeur travaille en même temps. Sur un site « fichiers », seules la publication, les domaines, le certificat et la fréquentation s’appliquent.
Apporter ses propres fichiers
Le second parcours : un site construit ailleurs, servi tel quel.
Choisir ce type à la création
« Mes propres fichiers », dans le dialogue de création du site. Ni éditeur, ni formulaire de contact, ni page de mentions légales engendrée ; dix mégaoctets par site. Ce choix ne se change pas ensuite, dans un sens comme dans l’autre.
Déposer depuis la console
L’écran « Fichiers » remplace l’éditeur : « Déposer des fichiers », « Déposer un dossier », « Nouveau dossier », ou un glisser-déposer n’importe où sur la page. Un dossier glissé garde son arborescence, un fichier déposé sur un nom existant le remplace, et rien n’est décompressé — un .zip reste un fichier ordinaire. Sont refusés à l’entrée les noms commençant par un point, les chemins qui sortent du site, et deux noms qui ne diffèrent que par la casse.
Déposer depuis votre intégration continue
« Gestion » → « Dépôt » crée une clé de déploiement, au besoin restreinte à une plage d’adresses ; son secret n’apparaît qu’une fois, avec les trois variables à recopier dans votre projet. Le dépôt tient ensuite en un appel : l’archive tar.gz de votre dossier construit, envoyée en Authorization: Bearer sur la route de publication du site. L’arbre distant est remplacé en entier puis basculé — un fichier disparu de votre build disparaît du site.
Ce que la plateforme sert
Un index.html fait la page d’accueil de son dossier, /contact sert contact.html, et un 404.html à la racine devient la page d’erreur. Les fichiers compressibles sont précompressés et servis tels quels. La casse compte, et ni les fichiers cachés ni les liens symboliques ne passent le dépôt.
Ce qui n’existe pas ici
Pas de repli d’application monopage : une adresse inconnue rend un 404, et non la page d’accueil. Pas d’adresse d’essai non plus — ce type de site n’est servi que sous son propre domaine, qu’il faut donc avoir rattaché pour publier. Aucun code du site ne s’exécute sur le serveur. La mesure d’audience, elle, reste possible : elle est simplement éteinte à la création.
Domaine et certificat
Rattacher un nom, le faire pointer, obtenir le HTTPS.
Poser le domaine principal
« Gestion » → « Général » → « Identité » : le champ « Domaine principal », puis « Enregistrer ». C’est l’adresse canonique, celle que les pages publiées annoncent et vers laquelle les alias redirigent. Elle ne se retire pas — elle se change.
Créer l’enregistrement chez votre registrar
L’onglet « Domaines » affiche sous chaque nom l’enregistrement à créer : un CNAME vers le nom du serveur, recommandé, ou un A et un AAAA quand le registrar refuse l’alias au sommet de la zone. Un bouton copie la valeur. La page interroge le DNS à chaque affichage et répond « Pointe sur le serveur », « Pointe ailleurs » ou « Aucune réponse DNS » : rechargez-la pour suivre la propagation.
Ajouter les alias, dont le www
Le champ « Ajouter un domaine » en rattache autant qu’il en faut. La case « Rediriger vers le domaine principal », cochée par défaut, fait répondre une redirection permanente ; décochée, l’alias sert les mêmes pages sous son propre nom. Le www n’a rien d’automatique : c’est un alias comme un autre, à ajouter et à faire pointer.
Demander le certificat
Section « Certificat HTTPS », bouton « Demander un certificat ». Deux conditions : le site doit être publié, et les domaines doivent déjà résoudre vers le serveur — l’autorité vient y lire un fichier avant de délivrer. Un seul certificat couvre tous les domaines du site, et « Renouvellement automatique » le refait à trente jours de l’échéance, sans vous.
Montrer avec l’adresse d’essai
Un site composé reçoit une adresse sous le domaine de la plateforme, servie en HTTPS, disponible dès la première publication. Les moteurs de recherche ont interdiction de l’explorer comme de l’indexer, et les pages continuent d’annoncer votre domaine comme adresse de référence. Elle sert à montrer, pas à héberger : visiteurs simultanés, rythme des requêtes et débit des gros fichiers y sont plafonnés — invisible à qui regarde, infranchissable pour une audience. On la coupe depuis « Général » une fois le vrai domaine en place — mais pas avant, sous peine de rendre le site injoignable s’il n’en a pas d’autre.
Travailler à plusieurs
Donner l’accès à quelqu’un sans lui donner tout.
Trois niveaux, quatre portées
Une organisation regroupe des projets ; un projet regroupe des sites et des passerelles. Un accès se donne sur l’organisation entière, sur un projet, sur un site ou sur une passerelle — et posé sur l’organisation, il vaut aussi pour ce qui y sera créé plus tard. Le propriétaire, lui, n’a besoin d’aucune attribution : sa propriété ne s’attribue ni ne se retire, elle se cède.
Attribuer un jeu de droits
« Organisation » → « Politiques » → « Attribuer un accès » se lit comme une phrase : qui, quels jeux, sur quoi. Dix-huit jeux nommés, de « Consulter un site sans rien y changer » à « Tout dans l’organisation, sauf en être le propriétaire », en passant par « Composer et publier un site » ou « Gérer les domaines et le certificat, sans voir le reste ». Le panneau développe les permissions ouvertes avant que vous validiez ; les jeux s’additionnent, aucun ne retranche. Le destinataire peut être une personne ou une application — une identité machine qui porte une clé plutôt qu’un mot de passe.
Inviter quelqu’un par un lien
« Partages » → « Inviter quelqu’un » produit un lien qui porte déjà le jeu et la portée : celui qui l’accepte ne choisit rien. Aucun courriel n’est envoyé — le lien s’affiche une seule fois, à vous de le transmettre — et quiconque l’ouvre en étant connecté obtient l’accès. Il vaut donc autant qu’un mot de passe pendant les quarante-huit heures où il vit.
Ouvrir un compte pour un salarié
« Utilisateurs » → « Ouvrir un compte » crée un compte qui appartient à l’organisation, avec un mot de passe provisoire montré une fois. Son titulaire doit le remplacer avant de pouvoir faire quoi que ce soit d’autre. Un tel compte se désactive — ce qui coupe aussitôt ses sessions, et se rallume — avant de pouvoir être supprimé.
Activer la double authentification
« Mon compte » → « Sécurité » : un code à six chiffres, calculé hors ligne par une application d’authentification, ou envoyé à l’adresse du compte. Dix codes de secours à usage unique sont remis à l’activation et ne seront plus jamais réaffichés. Chaque geste sensible du compte redemande ensuite le mot de passe.
Céder une organisation
Le propriétaire seul peut la céder, et jamais son organisation personnelle. Le lien vaut sept jours et ne s’accepte que depuis le compte auquel il s’adresse ; à l’acceptation, projets, sites, domaines, messages reçus et comptes d’organisation changent de mains au même instant. Le cédant perd tout accès dans la seconde : s’il doit continuer à y travailler, le nouveau propriétaire devra le lui rendre par une attribution.
Statistiques et messages reçus
Ce que le site rapporte : sa fréquentation, et ce que les visiteurs écrivent.
Une vue de page, rien d’autre
Le script inséré dans les pages publiées transmet trois choses : le chemin, le référent et la largeur de l’écran. Aucun cookie, aucun stockage local, aucune adresse IP conservée — elle sert à calculer une empreinte salée, valable une journée et propre au site, puis disparaît. Du référent, seul l’hôte est gardé ; les robots connus sont écartés. C’est ce qui dispense d’un bandeau de consentement.
Lire l’écran « Statistiques »
Quatre périodes — Aujourd’hui, 7, 30 et 90 jours — puis les vues, les visiteurs et les pages par visiteur. En dessous : les pays sur une carte, les pages, les pages d’entrée et de sortie, les provenances, les navigateurs, les systèmes, les appareils, et une grille des heures d’activité. Les découpages suivent l’heure locale du public du site. Une même personne revenue le lendemain compte pour un nouveau visiteur : c’est le prix de l’absence d’identifiant.
Recevoir les messages
Le bloc « Formulaire » a des champs que vous définissez vous-même : texte court, adresse email, téléphone, texte long, liste déroulante, case à cocher, date, nombre. Tout ce qui est envoyé arrive dans « Messages reçus », que la notification par courriel soit partie ou non. On y marque lu, on supprime — sans corbeille — et on exporte en CSV, ouvrable tel quel dans un tableur.
Faire partir un courriel
« Gestion » → « Formulaires » → « Notifications par email » : votre propre serveur SMTP — hôte, port, identifiants, expéditeur, destinataire —, avec quelques fournisseurs courants pré-remplis. « Enregistrer et envoyer un test » vérifie sur-le-champ que la chaîne fonctionne. Sans configuration, rien n’est expédié ; rien n’est perdu pour autant, les messages restent consultables.
Relayer vers un webhook
La même page poste chaque envoi en JSON à l’adresse de votre choix, en HTTPS uniquement — la charge utile porte les coordonnées du visiteur. Un secret facultatif fait signer le corps, dans un en-tête X-SitriCloud-Signature que votre serveur vérifie. Une seule reprise en cas d’échec, et l’état du dernier envoi reste affiché : le webhook est un relais, jamais le seul dépôt.
La passerelle
Exposer sous votre domaine, en HTTPS, un service qui tourne sur votre machine.
Créer la passerelle et son domaine
« Nouveau » → « Nouvelle passerelle » : un nom, et le domaine sous lequel le service sera exposé — renseignable plus tard depuis « Général ». La passerelle est vivante dès sa création : le vhost est écrit et le domaine servi, mais rien ne répond tant que le serveur maison n’a pas ouvert le tunnel. Une adresse d’essai est posée d’emblée, avant même que votre domaine soit là — elle sert à vérifier que le tunnel passe, et ses plafonds (visiteurs simultanés, requêtes, débit) la rendent impropre à exposer un service pour de bon : c’est le rôle du domaine.
Installer le CLI sur le serveur
L’onglet « Connexion » affiche une commande à exécuter en root sur la machine qui héberge le service. Elle ne porte aucun secret : elle installe le CLI, puis vous propose les deux commandes suivantes — « sitricloud-tunnel login », que vous validez dans le navigateur, et « sitricloud-tunnel add », qui enrôle cette passerelle. Ajustez localhost:3000 au port réel de votre service. Il faut curl, autossh, ssh et systemctl sur ce serveur.
Vérifier que le tunnel est connecté
Le serveur ouvre lui-même la connexion, vers l’extérieur : aucun port entrant à ouvrir chez vous, et la clé posée est bornée à ce seul tunnel — ni shell, ni autre redirection. La pastille passe à « Tunnel connecté » dès que le port alloué est en écoute. L’écran « Statut » trace le débit montant et descendant en direct, sur les cinq dernières minutes ; rien n’est conservé, quitter la page efface la courbe.
Restreindre les chemins exposés
L’onglet « Routage » a deux régimes symétriques. « Tout exposer » proxifie l’intégralité du service et ne refuse que les chemins listés ; « Tout bloquer » fait l’inverse, seuls les chemins listés passent et tout le reste répond 403. Un chemin vise une adresse exacte ou tout ce qui commence par un préfixe — c’est ainsi qu’on n’expose qu’un /script.js et une /api/. Tant que la liste est vide, les deux régimes se ramènent au même proxy transparent : « Tout bloquer » ne restreint rien avant sa première ligne.
Certificat et référencement
L’onglet « Domaines » donne l’enregistrement à créer chez votre registrar, et « Demander un certificat » se fait sans étape préalable : une passerelle est en service dès qu’elle existe. L’onglet « Référencement » ajoute au besoin l’en-tête X-Robots-Tag et un robots.txt qui interdisent l’indexation — ce qu’on veut d’un tableau de bord ou d’une API.
Régénérer la clé du tunnel
« Connexion » → « Régénérer la clé » remplace la paire du tunnel si elle a fuité. L’ancienne cesse aussitôt de fonctionner et le service reste hors ligne jusqu’au réenrôlement du serveur maison ; la commande d’installation, elle, ne change pas — il suffit de la relancer. Supprimer la passerelle retire le vhost, le certificat, la clé et l’enregistrement DNS géré par la plateforme : le service maison n’est pas touché, il cesse d’être exposé.
Reste à le faire.
La console est ouverte ; la première publication tient en quelques minutes.